










Dustin Humphrey, photographe spécialisé dans la photographie (extrême) de surf, a réalisé une série de photos étonnantes pour la marque de vêtements Insight51.
Encore plus d'images, beaucoup d'eau et de pureté :ici 拾














DANE-ELEC MEMORY, fabricant et distributeur de produits à base de mémoire, se prépare à la haute saison avec la sortie des clés USB « Maori » et « Kuta », pour le plus grand plaisir des amateurs de surf. Le tatouage tribal s’étant largement démocratisé dans l’univers du surf, la clé « Maori » revisite cet esprit en se destinant aux plus téméraires. Avec ses couleurs estivales, la clé « Kuta » rappelle, quant à elle, l’île paradisiaque de Bali, et son célèbre ‘spot’ de surf. Disponibles en 2, 4 et 8 Go, ces deux nouvelles clés permettront à leurs usagers de stocker, sauvegarder et transporter l’ensemble de leurs fichiers préférés, musiques, photos et vidéos tout au long des vacances.
Prix et disponibilités
Les clés USB « Maori » et « Kuta » sont disponibles auprès du réseau de revendeurs habituel de DANE-ELEC aux prix conseillés de :
Clés USB « Maori » et « Kuta » 2 Go : 14.90 € TTC
Clés USB « Maori » et « Kuta » 4 Go : 19.90 € TTC
Clés USB « Maori » et « Kuta » 8 Go : 34.90 € TTC






























Le constructeur de console commercialise depuis le 1er août 2009 sa console Wii noire. Cette jolie version, assortie à la plupart de nos meubles et de nos télévisions, devraient réconcilier la Wii avec votre intérieur.
Malheureusement, pour l'instant, seuls les Japonais pourront en profiter. Elle sera disponible début septembre pour 25 000 Yen, soit environ 189 euros.
Plus généralement, on aimerait que les constructeurs proposent plusieurs couleurs de consoles, car le blanc et le noir commencent à nous lasser !

La TNT, maintenant, vous maîtrisez. Figurez-vous que la radio va connaître une mutation similaire à celle du petit écran. Amorcé par le récent appel aux candidatures du CSA, le lancement de la radio numérique terrestre (RNT), prévu pour le premier semestre 2009, se profile à grande vitesse mais pas sans accroc.
Sujet qui fâche n° 1 : la norme de diffusion. En décembre, le gouvernement a choisi une norme unique, le T-DMB, initialement développée pour la vidéo. Contestée par les radios associatives, qui lui préfèrent le DAB +, la norme sélectionnée pour la France n’est actuellement utilisée… qu’en Corée du Sud, pour la télé sur téléphone.
Parmi ceux qui ne s’en plaignent pas, on trouve le puissant Groupement pour la radio numérique (GRN), composé de grands groupes (Radio France, RTL, NRJ, Lagardère). Le GRN, qui se targue de représenter 97 % des audiences (mais pas 97 % des radios, nuance) militait ardemment pour le T-DMB. Son objectif : miser sur les données associées (affichage de vidéos, de pochettes d’albums, de textes défilants…) que permet cette norme. Quitte à sacrifier un peu la qualité sonore, d’après certains esprits chagrins.
Le DAB +, norme concurrente et cousine du T-DMB (les deux dérivent du DAB), a séduit plusieurs opérateurs après divers tests comparatifs, comme ceux menés à Nantes par le Groupement des radios associatives de la métropole nantaise. Son président, Pierre Boucard, explique que « le DAB +, à débit équivalent, offre une meilleure qualité sonore, il est moins gourmand en bande passante et surtout moins coûteux ». Des résultats que réfute Philippe Gault, à la tête du Syndicat interprofessionnel des radios et télévisions indépendantes (Sirti), membre du GRN : « Rien n’a été démontré, le T-DMB est tout à fait adapté et plus moderne. C’est comme si on vous proposait de choisir entre Windows 95 et Vista. » Si l’analogie est censée rassurer, c’est loupé.
Du côté du CSA, Rachid Arhab, chargé du dossier de la RNT, ne veut pas attiser « la guerre des religions » entre DAB + et T-DMB. Cédant à d’irrépressibles réflexes journalistiques, le sage a même mené sa petite enquête pour aboutir à cette conclusion : « Je n’ai jamais trouvé un spécialiste indépendant qui me dise clairement qu’une norme est meilleure que l’autre. »
Du côté des autres pays européens, l’Angleterre émet en DAB depuis plusieurs années. La Suisse a opté pour le DAB +, qui tente également l’Allemagne, encore indécise. Des formats concurrents, une France technologiquement isolée… Se dirigerait-on vers un revival du clash PAL-Secam à l’époque du VHS ? Affirmatif pour Pierre Boucard, qui craint que cet isolement « n’incite pas les industriels à produire des récepteurs abordables ». Rachid Arhab tempère et assure que les fabricants s’orienteront a priori vers des appareils bi-normes.
Si cette lutte des normes cristallise les débats, d’autres questions fondamentales restent en suspens : l’aide financière pour la modernisation des radios plus modestes, la réglementation sur la publicité locale, les taux de compression alloués aux stations, l’avenir des radios grandes ondes (AM) encore très prisées… Sans oublier l’inéluctable renouvellement du parc public des récepteurs, même si leur remplacement n’est pas imminent, aucune date d’arrêt du signal analogique n’ayant été décidée. Une cohabitation numérique-anologique, plus ou moins longue, est inévitable : la nostalgie de l’ère FM, c’est pas pour tout de suite.
Merci à écran.fr
C’est fait. Home, le film événement de Yann Arthus-Bertrand vient de sortir. Je dis “événement” parce que :
MAIS il y a controverse car :
BREF :
Revenons à l’essentiel, à ce mot qui fait encore écho en moi après l’avoir lu et entendu à propos de cette super-production écolo qu’est Home : GRATUIT. “J’aimerais que ce film devienne aussi votre film. Partagez-le.” nous dit Yann Arthus-Bertrand. Pas de problème.
Direction la page officielle de Home sur Youtube. On peut visionner le film sur son PC mais combien souhaiterait le télécharger ? Assurément, beaucoup et comme Yann a dit qu’on pouvait, alors allons-y !
PS : pour info, le film sera dispo à la Fnac (propriété du groupe PPR) en DVD au prix de 4.90 € et en Blu-Ray pour 9.90 €.
PS2 : pressez-vous, le film disparaîtra de chez Youtube le 14 juin.
Merci à http://s.elmagnifico.free.fr/pour les info